Exercices d'écritures pour ados Homophobie

Survol de la plateforme ado sur l’homophobie

Introduction – Volet adolescents

Les préjugés brisent des vies et font souffrir. Les livres proposés dans cette section visent à ouvrir le dialogue, à réduire les préjugés et à inciter les jeunes à écrire pour mieux les aider à définir leur identité. N’hésitez pas à écrire et à partager vos textes.

Le scénariste Michel Marc Bouchard s’exprime sur l’homophobie

Depuis le début des années 80, Michel Marc Bouchard, scénariste et dramaturge, a écrit plus de 25 pièces, toutes créées à la scène, traduites en plusieurs langues et jouées régulièrement à travers le monde. Il nous parle de la différence, de l’amour d’un homme envers un homme et de la place des homosexuels dans la société dans plusieurs de ses œuvres dont Les Feluettes, La Contre-Nature de Chrysippe Tanguay, écologiste et Tom à la ferme. L’écriture a changé sa vie et lui a permis de se définir avec intégrité.

Cliquez sur les titres suggérés pour accéder aux consignes d’écriture
DESPLECHIN-ENVIE-CEUX-COEUR
J’envie ceux qui sont dans ton cœur, Marie Desplechin
Tabou
Tabou, Frank Andriat
Lapremièrefois_image
La première fois, collectif
La fille qui rêvait d’embrasser Bonnie Parker

Autres livres suggérés

Ne m’appelez plus Julien, Jimmy Sueur

Côte d’azur, Cathy Bernheim

Meilleur ami, Jérôme Lambert

Kiss, Jacqueline Wilson

La face cachée de Luna, Julie Anne Peters

Le faire ou mourir, Claire-Lise Marguier

La danse du coucou, Aidan Chambers

L’Âge d’Ange, Anne Percin

Un homo dans la cité, Brahim Naït-Balk et Florence Assouline

Films

C.R.A.Z.Y.
Jean-Marc Vallée, 2005, Québec

Zachary naît un 25 décembre, quatrième fils d’un père plein d’amour filial, amateur de Charles Aznavour et Patsy Cline, et d’une mère aux petits soins pour ses cinq fils. L’enfant voue une admiration sans bornes pour son père qui, pour sa part, désapprouve ses penchants pour des jeux qu’il estime peu virils et ses inclinations homosexuelles en germe.

Au-delà de la haine
film documentaire, Olivier Meyrou en 2005

À Reims, en septembre 2002, François Chenu, 29 ans, est battu à mort dans un parc. Les trois Boneheads, reconnus coupables devant la cour d’assises, ont agi par homophobie après avoir voulu, selon leur expression, « casser de l’arabe ». La famille de François se livre, dans un douloureux processus de deuil, en rejetant résolument la haine. Ce n’est pas un film sur l’homophobie, c’est un film sur le deuil et le pardon, l’impossibilité de pardonner.